Hier en Corse


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8 Avril 1978 : « Jean Miguerres, le cobaye des extra-terrestres : 'je suis porteur d'un message »

Publié le 29 mai 2018 à 9:45

Les extra-terrestres, on y croit ou pas. Cependant, depuis quelques décennies, les « contacts », les liaisons entre les hommes et les installations venues d’ailleurs se sont multipliées.

Jean Migueres prétend être l’un de ces hommes. « Le cobaye des extra-terrestre » a relaté jeudi, à la Maison des jeunes et de la Culture, son effarante aventure. Son récit fut légèrement perturbé par quelques individus « venus d’ailleurs » eux aussi. Bref, les spectateurs n’ont pas trouvé cela à leur goût.


L’aventure, il l’a croisée le 11 aout 1969 sur la route de Rouen, au volant de son ambulance : des picotements dans la nuque, un nuage de forme bizarre et surtout une aimantation irrésistible vers le véhicule qui vient en face, à 150 km/h. Malgré la violence du choc, il ne ressent aucune douleur physique et ses plaies ne saignent pas .

Après le choc, il se trouve aux frontières de la mort, lorsqu’il aperçoit une créature au visage triangulaire qui vient près de lui, se penche sur lui et passe sur sa nuque un petit appareil en lui disant : « Soit rassuré, tu n’es que blessé en apparence. Tu ne ressentiras aucune douleur. Je vais te régénérer grâce à un procédé qui n’est pas encore connu sur ta planète. »

Jean Migueres apprenait ainsi qu’il avait été choisi par des extra-terrestres. Il a raconté cette aventure dans un livre.


Désigné pour apporter un message à l’humanité, il n’est pourtant pas le seul à avoir été contacté. Citons par exemple un certain « Rael ». « Il faut faire une différence Rael et les contactés réels », nous a précisé Jean Migueres. « Moi, j’apporte des preuves. »

Jean Migueres a appris qu’il existait un planétoïde qui gravitait entre la Terre et Vénus, sur une orbite indéfinie. Cette connaissance lui avait été donnée grâce à des messages télépathiques. Trois ans plus tard, en 1975, un astronome américain découvrit effectivement ce planétoïde.

Jean Migueres doit donc révéler à l’humanité un message. Il doit éveiller les hommes à l’existence d’autres êtres qui vivent ailleurs et les préparer à les accueillir pacifiquement « lorsqu’ils nous rendront visite vers la fin de ce siècle ».

D’après lui, il existerait dans chaque système solaire une sorte de gouvernement intergalactique. La Terre est aujourd’hui sur le point d’y adhérer.

Les spécialistes se sont penchés sur ce cas insolite avant de faire connaitre leur verdict. Non seulement ils durent écarter l’éventualité d’une maladie mentale mais se rendre aux preuves matérielles que Jean Migueres dévoile dans son livre.


Il aime à rappeler que son aventure se rapproche davantage de « Rencontres du troisième type » que des « Envahisseurs », une série B actuellement reprise à la télévision. Il s’est d’ailleurs déclaré séduit par le scénario de Steven Spielberg, car il y a retrouvé d’intimes certitudes : nous ne sommes pas seuls et les « autres » sont nos frères. De sa tragique aventure, l’ambulancier de Perpignan a retenu cette leçon : de pacifiques « contacts » de masse avec les extra-terrestres sont imminents.

(C.R et JP Girolami-Photos G. Baldocchi)


31 Octobre 1989 « Corte : la sépulture de Ange-Michel Filippini profanée ! »

Publié le 8 mai 2018 à 4:40

Parmi les plus belles sépultures qui ornent le cimetière cortenais, la plus imposante et la plus majestueuse est incontestablement celle qui s’élève au bout de l’allée centrale, érigée après une souscription nationale à la fin du 19ème siècle en l’honneur de Ange-Michel Filippini.

Cette année, une des familles descendantes, les Orenga de Gaffory, a fait entreprendre des travaux pour nettoyer les alentours. Hier, en pénétrant dans le vaste monument, les personnes chargées des travaux ont eu la bien mauvaise surprise de constater que le cercueil où reposait l’ancien diplomate avait été brulé. La bière était placée dans un catafalque.

Des individus mal intentionnés ou croyant trouver des objets de valeur, ont mis le feu au cercueil qui a été totalement détruit. Bois, plomb ainsi que la dépouille mortelle ont été la proie des flammes.

Il ne reste plus que le médaillon qui ornait le cercueil.

Les Cortenais connaissaient bien cet imposant monument mais peu de choses sur celui qui y reposait aux côtés d’autres membres de sa famille dont Gabriel Padovani (1883-1952) qui fut ambassadeur de France au Honduras.

Fils d’Horace Lipini et d’Appolonie Gaffory, il est né en 1834 à Corte. Avocat, il est devenu membre du parti républicain en 1860. Il est élu conseiller général de la Corse et secrétaire général de la Préfecture de Corse en 1871. En 1877, il obtient un poste de diplomate en Egypte. Il revient ensuite en France où il exerce dans les Pyrénées, dans la Manche et la Loire. Il devient par la suite administrateur civil de Conchinchine. Une rue de Saigon porte son nom. Il y meurt à la suite d’une maladie brutale. Sa dépouille mortelle arriva en locomotive dans notre cité. En connaissant la vie de cet illustre homme, on ne peut que blâmer encore plus sévèrement cette violation qui humilie l’Histoire et notre patrimoine. (Etienne Jacquemin)



2 Juin 1982 "Calvi. Un homme aperçu par trois mètres de fond emmêlé dans des fils de palangre"

Publié le 26 février 2018 à 9:35

Sur la foi du témoignage d’un militaire, les gendarmes de la brigade territoriale de Calvi devaient donner l’alerte pour que soient entreprises des recherches plage de Lumio où un homme aurait été aperçu emmêlé par trois mètres de fond dans des fils de palangre.

Des lambeaux de vêtements emmêlés de fils ont été ramenés à la surface par le témoin qui participa aux opérations. Mais aucune disparition n’a été signalée dans la région de Calvi où les enquêteurs se montrent circonspects.

29 Mars 1988 "Mystérieux cadavre à St Florent"

Publié le 19 février 2018 à 11:30

Des promeneurs ont découvert le corps d’un homme sans vie sur un des pontons du port. Appelé sur place, le médecin ne peut que constater le décès. De nombreux médicaments ont été retrouvés à l’intérieur de la trousse de toilette de la victime. Santé défaillante ou suicide ? On s’interroge sur la personnalité et les causes de la mort de cet homme d’une soixantaine d’années, aux cheveux blancs et sans pièce d’identité. Aperçu depuis quelques jours par des commerçants, il pourrait s’agir d’un ressortissant anglais ou américain qui n’a dormi dans aucun hôtel de St Florent. Les enquêteurs s’attellent à vérifier auprès des diverses compagnies de transports l’arrivée des ressortissants étrangers.

23 janvier 1998 "Capo -di-Muro : un squelette découvert dans le sable"

Publié le 3 février 2018 à 4:55

Macabre découverte sur la plage de Cala d’Orzu. Des pêcheurs ont découvert un cadavre. Les gendarmes se sont retrouvés devant un problème difficile à résoudre. Le corps avait séjourné trop longtemps dans l’eau pour être identifiable.

L’autopsie a révélée qu’il s’agissait d’un homme d’une soixantaine d’années. Il serait resté quatre à cinq mois dans l’eau. Des papiers d’identité appartenant à un ressortissant espagnol ont été retrouvés à proximité du corps. Mais rien ne prouve qu’ils appartiennent à l’homme découvert. (I.L)

12 Avril 1981 : Qui peut identifier le mysterieux poisson pêché à Solenzara?"

Publié le 5 novembre 2017 à 5:00

Nul dans la région n’avait vu d’animal semblable. Aussi MM. Dominique Mattei et Roger Santelli, qui l’ont attrapé, attendent-ils avec curiosité quelqu’un qui soit en mesure de l’identifier. Il s’agit d’une femelle mesurant 2,10 mètres.


Edition du 14 Avril 1981  : « Le mystérieux poisson pêché à Solenzara : C’est « le serpent de mer ».


Auteur du livre « Poissons de Corse et de Méditerranée », M. Roger Miniconi, animateur du Parc Naturel Régional et spécialiste de ce qui touche à la mer, n’a pas tarder à identifier le « serpent de mer » (« sarpa marina ». C’est une espèce benthique vivant entre 30 et 400 mètres de profondeur. Une espèce carnivore et agressive se nourrissant de poissons et de mollusques. Le dernier a été pêché dans l’étang de Biguglia en 1980. (Ch.S)




1er avril 1981 : "Etonnante decouverte sous la place Saint Nicolas"

Publié le 5 novembre 2017 à 4:40

c’est une bien étrange découverte qu’on faite des ouvriers en creusant le parking sous la place Saint Nicolas : sous la mâchoire de la benne, une masse grise de six mètres de long. Il s’agit de l’ossature d’un saurien de l’âge des cavernes. Des biologistes ont accouru à la nouvelle. Le « lezardus malatus » est un cousin germain de l’iguane particulièrement adapté à la chasse aux grenouilles géantes, il y a deux millions d’années, près des étangs de Biguglia et de Diana. D’une importance capitale pour l’histoire de la Corse, la nouvelle a suscité un vif intérêt chez les spécialistes.
Le « lezardus malatus » a été transporté avec d’infinies précautions dans la cour du Palais des Gouverneurs. Un éminent professeur de l’Institut paléontologique de Bruxelles, M. Van Derksol, devrait arriver aujourd’hui accompagné d’une demi-douzaines de savants. (Photo : G. Baldocchi)

27 mars 1960 : « Bonifacio : un sarcophage unique en Corse »

Publié le 21 octobre 2017 à 5:30

ll existe dans une église de Bonifacio un sarcophage en marbre portant des sculptures admirables. A l’intérieur repose les restes de quelques personnage illustre dont il nous est impossible de connaitre l’identité. (Photo Richard Decherchi)

19 mars 1960 : « S'agit-il du squelette d'un soldat de l'occupation ? »

Publié le 21 octobre 2017 à 5:15

Un promeneur ajaccien a découvert des ossements humains dans une petite crique de Vignola. Nous avons accompagné les gendarmes sur les lieux et l’exhumation du squelette disloqué n’a révélé aucun indice permettant l’identification immédiate de la mystérieuse victime. Les restes recueillis ont été soumis au médecin légiste tandis que le Parquet était saisi de cette découverte.

Pour l’heure, nous en sommes réduits à des hypothèses. Un fait est cependant certain. La friabilité des ossements contribue à confirmer que la mort remonte à vingt ans. La taille des os des membres inférieurs permet de supposer qu’il devait s’agir d’un homme grand. La mince épaisseur de terre qui recouvrait les ossements et la proximité de la mer donnent une vraisemblance à l’hypothèse de la mort par noyade.

Pour l’identification de ces restes, le Dr Boggi, médecin légiste, va employer la méthode de Rollet, c'est-à-dire déterminer d’abord le sexe selon la taille, les attaches et la grosseur des os. Ensuite, déterminer la taille de la victime par la longueur des os. Tenter de préciser l’âge par l’examen de la denture et de la forme du crâne. La méthode mise au point par le Dr Bonnafoux pourrait rendre un grand service.


 


28 janvier 1974 : « Soucoupes volantes ou pas ? Un Bastiais d'adoption et sa femme affirment avoir été témoins, il y 19 ans, d'un spectacle étonnant »

Publié le 17 octobre 2017 à 5:20

La polémique autour de l’existence dans le ciel d’objets non identifiés vient de rebondir. Une chose intrigue les observateurs : la manifestation simultanée en différents points du globe de plusieurs témoignages à peu près concordants. S’agit-il d’une hallucination collective ? De phénomène atmosphériques encore inconnus ? De signes surnaturels ? D’engins spatiaux issus d’une technicité en avance sur la nôtre et provenant d’autres planètes ? Le débat reste ouvert. Il ne saurait être question, dans le cadre modeste d’une chronique locale, de trancher le cas où même d’exposer le problème de façon exhaustive ou approfondie. Tout au plus pouvons-nous nous faire l’écho de certaines observations.

M. Maurice Rignol est un retraité des établissements Péchiney où il a exercé la profession de comptable payeur. Il est aujourd’hui âgé de 66 ans. Marié à une Corse, originaire de Cauro, il s’est, depuis deux ans, installé à Lupino. Il y habite le cinquième étage de l’immeuble « Dahlias » à la cité Aurore de Lupino.

Le retour à l’actualité du problème des soucoupes volantes l’a incité à révéler une observation qu’il avait faite il y a 19 ou 20 ans.

 « J’habitais le village de Mées. Ce jour-là, je me rendais à Saint-Auban, accompagné de ma femme et de mes deux enfants afin de régler une affaire d’allocations familiales. Nous étions à la fin du printemps et il fait un ciel très clair. Nous cheminions à pied tout le long de la voie ferrée, dans un lieu très sauvage et relativement boisé. A un moment donné, nous avons débouché dans un endroit très découvert. Aucune espèce de bruit n’a attiré notre attention. En levant machinalement les yeux, je me suis trouvé confronté à un spectacle extraordinaire : très haut dans le ciel apparurent des objets dont la distance ne nous a pas permis de déterminer la forme ni la couleur, et encore moins les dimensions. Tout au plus pourrions-nous parler de petites tâches qui apparurent dans le ciel et se mirent à tourner en un cercle parfait et à une vitesse extrême. Le plus étonnant, c’était cette vitesse exceptionnelle sans aucun bruit. A l’intérieur du cercle se trouvait l’un de ces objets. Subitement, il a pris de l’altitude et a disparu, un peu comme une fusée qui décolle. Après lui, tous les autres objets ont fait de même et on également disparu. Le spectacle a peut-être duré trois ou quatre minutes. Ma femme et moi sommes demeurés perplexes. Nous avons préféré ne rien dire mais nous étions très sensibilisés à ce genre de phénomène. Aujourd’hui nous en parlons, la question revenant sur le tapis. Notre témoignage sera peut-être une pièce intéressante à verser au dossier. »

Aux spécialistes de conclure. (Alexandre de Mari)


 


26 Mars 1973 :« 400 témoins de Jéhovah réunis ce week end à Anghione »

Publié le 28 septembre 2017 à 11:45

« Servir Jehovah de toute votre âme » était le thème de cette assemblée. M. Beugin a parlé durant une heure devant plus de 400 personnes.


14 Mars 1980 : : « Un virus C comme Corte ? »

Publié le 16 août 2017 à 17:00

Les différents résultats d’analyses, enquêtes, prélèvements divers réalisés après et pendant l’épidémie d’hépatite virale, qui a atteint plus de 60 cortenais de tout âge, ont été expédiés à Phoenix (Arizona) pour y être étudiés par les services du Pr Ménard. Selon les premières recherches il y aurait une souche Corte,un virus Corte.
La ville connaitra t-elle la notoriété dans le monde grâce à son virus ? Le maire a déclaré non sans humour :  « Il a le virus A et B, il y aura aussi le virus C, comme Corte . »

5 Mars 1980 : « O.V.N.I lumineux dans la région de Corte »

Publié le 16 août 2017 à 16:55

Quatre personnes ont vécu lundi soir une étrange aventure. Il était 21 h lorsqu’ils décidèrent de quitter Bustanico pour se rendre à Corte. Au hameau de Favalello, ils ont vu surgir du maquis une boule de feu qui s’est stabilisé 30 mètres au dessus de leur véhicule. Cette boule de feu a ensuite suivi le véhicule pendant 12 km, s’arrêtant à chaque fois que le conducteur stoppait. Elle a ensuite disparue dans la région de Venaco. Troublés, les quatre personnes se sont rendus au commissariat pour y faire une déposition.

25 Avril 1968: « Sartène. Découvertes d'ossements humains »

Publié le 14 juin 2017 à 13:20

Au lieu-dit ‘Vincente’, une chute d’un pan rocheux a mis au jour un ossuaire humain. Furent découverts des crânes, des fémurs, des tibias. M.Peretti, professeur au lycée Clémenceau, a fait un prélèvement en attendant qu’un sondage soit effectué. Le lieu se trouve à 4 km de Sartène sur la route de Bonifacio.

27 Juin 1969 : « Drapeau rouge sur l'église de Pietracorbara »

Publié le 6 juin 2017 à 16:30

Dans la nuit du dimanche 22 juin, un drapeau rouge a été placé sur le clocher de l’église paroissiale Saint Clément, à plus de 20 mètres de hauteur. On se demande comment les auteurs de cet acte sacrilège ont pu grimper l’escalier en spirale alors que la porte du clocher était fermée à clef.

5 juin 1973 : « Disparu depuis le 5 mars à Ajaccio on le retrouve à Venaco dans une grotte »

Publié le 28 avril 2017 à 17:25

Le 5 mars dernier, M. Joseph Battesti, né en 1922 à Oran, quittait son domicile d'Ajaccio où il réside avec sa famille. Depuis cette date, nul ne l'avait plus revu et l'on pensait qu'il avait péri, d'autant plus que le 10 mars s'abattait la violente tempête de neige que l'on sait.

Dans la nuit de samedi dernier, M. Jean-Paul Piferini, boucher à Venaco, aperçut une petite lueur sur les montagnes dominant le village. Il fit le rapprochement avec le disparu. Accompagné de son fils David et de M. Marchini, menuisier, il se mit en route.

Il devait découvrir M. Battesti dans une grotte où le fugitif avait élu domicile depuis Paques.

En bonne santé, les vêtements en lambeaux, on se demande comment il a pu survivre en ces lieux hostiles et arides. Il était néanmoins dans un état de prostration prononcé.

Aux questions de ses sauveteurs, il répondit par des grognements et imita quelques cris d'oiseaux, le coucou entre autres, qui peuple la campagne vénacaise.


 

7 septembre 1977: « Cuttoli : 51 bâtons de dynamite dans la cuisine du gendarme »

Publié le 14 avril 2017 à 2:00


Les dynamiteros croyaient avoir trouvé la planque idéale en se servant de la maison inoccupée d’un gendarme actuellement en poste à Levie. Imaginez la stupéfaction de Mme Crucciani, son épouse, lorsqu’elle découvrit dans une armoire de cuisine 51 bâtons de dynamite, un rouleau de mèche lente et une boite de détonateurs ! Les gendarmes ont débarrassé la maison de son dangereux colis. (corse matin)

1er septembre 1977 : « Les mystères des ondes. Dans le cortenais, les téléviseurs diffusent des entretiens téléphoniques ! »

Publié le 13 avril 2017 à 16:45

Depuis le plasticage du relais de télévision de Serra di Pigno, les téléspectateurs cortenais auront pu constater que la qualité de la transmission laissait à désirer.

Exemple : lorsqu’un cow-boy dégaine son colt, on peut écouter la voix d’un homme téléphonant du car ferry « La Provence » s’inquiéter auprès de la correspondante pour savoir qui a bien pu expédier un télégramme annonçant le décès d’un parent éloigné. Nous avons avons aussi entendu une demoiselle prodiguer force baisers à une famille nombreuse. Cette liste de communication n’est pas exhaustive mais authentique !

20 avril 1977 : « O.V.N.I en Corse du Sud ? »

Publié le 5 février 2017 à 10:25

Ces témoins sont tous de bonne foi et n’ont pas eu la berlue, ils affirment avoir aperçu de mystérieux disques lumineux se déplaçant à grande vitesse…

Premier phénomène observé dimanche soir à 22h40 dans la région de la Cinarca par M. Louis F, son épouse et leurs enfants. Soudain, un disque lumineux apparait dans le pare-brise de la voiture. « Verdâtre, il s’est déplacé à grande vitesse d’est en ouest » assure-t-il.

Deuxième témoin, un Ajaccien originaire de Cuttoli-Cortichiatto. « J’ai vu un énorme disque rouge-rosé qui semblait fondre sur le village. Puis il a soudain disparu. »

Alors ? (Corse matin) 

 


26 mai 1988 : « Ajaccio : 35 employés du rectorat atteints de troubles mystérieux »

Publié le 5 février 2017 à 7:20

Depuis quelques mois, les employés travaillant dans l’aile jouxtant le laboratoire de l’hôpital sont victimes de troubles divers. La plupart sont atteints de dermatoses, de vertiges et de nausées à répétitions, des affections respiratoires et des brulures aux yeux. A l’heure actuelle, 35 personnes sont dans l’incapacité de travailler.

Les premiers troubles sont apparus en octobre dernier. Le personnel demande que lui soient communiqués les résultats des analyses d’air effectués sur l’extracteur du laboratoire de l’hôpital. Ces résultats ne sont pour l’heure pas connus.(Corse matin)